Archives d’Auteur

Du métal canadien? Why not osti?

9 juillet 2015

Mountie

Sebrutal me demandait lors du dernier podcast si j’avais écouté du métal canadien le premier juillet et ma réponse était plutôt confuse. Je savais pas trop quoi répondre. J’étais garlot un peu aussi. J’ai le droit, j’suis en vacances. Mais en fouillant ma bibliothèque Itunes toute fuckée depuis la crisse de dernière mise à jour, je me suis aperçu que j’avais oublié de parler de mes dernières découvertes canadiennes. Du très bon stock. Le genre de musique qui se retrouve dans le Ipod de Thomas Mulcair, j’en suis certain… Je t’ai donc préparé une liste de récentes parutions qui devraient t’intéresser mon gros castor.

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Critique en DUO du nouveau Faith No More

3 juin 2015

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Steve Dallaire

D’entrée de jeu, je te dirais que Sol Invictus de Faith No More me laisse mi-figue, mi-Félix Séguin. Pourtant, ma première écoute fût plutôt satisfaisante. Mais bon, l’album jouait en background dehors chez un ami et le son était franchement mauvais. Je m’excuse mon ami en passant de dire ça… Je suis un fan de Faith No More. Un vrai. Angel Dust, paru en 1992, fait partie de mon top 5 à vie. Pas de farce. J’ai même créé une chorégraphie pour la pièce A Small Victory toé chose. C’est de toute beauté. Encore plus beau quand je suis tout nu. Enfin… Quand le groupe a « teasé » l’an dernier la création d’un nouveau disque, je n’en revenais pas baptême. Je n’attendais pas plus le retour de la formation américaine sur disque que le retour des Nordiques à Labaumeville.

Donc il est maintenant arrivé, le tant attendu Sol Invictus. Les deux singles parus plus tôt (Motherfucker et Superhero) m’ont beaucoup plu. Mais comme tout album de Faith No More, ça prend du temps à digérer. Comme le Burger Of Northern Darkness de #Grindcardo. Bref, et je le mentionnais plus tôt, je suis pas encore sûr de l’aimer. Je l’ai écouté souvent, très souvent. J’avais mis aussi beaucoup de temps à apprécier Album Of The Year et Angel Dust à l’époque. Puis à un moment donné je me suis mis à embarquer. Comme ça. Je vais donc commencer par les points négatifs que je constate à date à force d’écouter l’album not of the year.

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Entrevue avec Niklas Kvarforth de Shining

19 mai 2015

Shining

Niklas Kvarforth et son groupe Shining, provoquent et sèment la controverse avec son black métal suicidaire depuis 1996. Et Niklas est tout un personnage. Depuis que je fais des entrevues pour Boulevard Brutal, il faisait partie de ceux avec qui je tenais absolument à avoir un entretien. La discussion porte sur le nouvel album (IX: Everyone, Everything, Everywhere, Ends), l’automutilation, le steak et l’entrejambe féminin… Bref, tu vas aimer ça. Question d’horaire, je n’ai pas pu parler physiquement avec Niklas, donc je lui ai envoyé une série de questions par courriel et j’ai traduit ses réponses. Toutefois, j’ai pris la peine de mettre la version originale anglaise de l’échange en bas de page.

Boulevard Brutal: Tu étais à Montréal récemment lors de la Messe Des Morts. Comment fut le spectacle et en quoi le public canadien est-il différent du public européen?

Niklas Kvarforth: Jouer à Montréal fut vraiment une bonne expérience, bien meilleure à ce quoi on s’attendait. Je dois admettre que c’était bizarre de jouer avec un autre batteur (Rainer « Raikku » Tuomikanto, batteur de la formation suédoise, n’avait pas le droit d’entrer au Canada), mais heureusement Jarle Byberg, qui a joué avec nous il y a quelques années, est très professionnel et nous n’avons pas eu besoin de pratiquer avant le spectacle. Le public canadien est très différent du public européen mais dans le bon sens du terme. Et comme il y a des tonnes de gens qui n’attendent que de nous voir dominer l’Amérique du Nord, j’espère que ça va nous aider à étendre notre croisade dans votre coin de pays.

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Entrevue avec Eric Forrest (E-Force, ex-Voivod)

21 avril 2015

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Le nom Eric Forrest te dit sûrement quelque chose. Le gars originaire de Toronto roule sa bosse avec son groupe E-Force depuis déjà 2001. J’ai appris d’ailleurs en exclusivité que le nouvel album intitulé Demonikhol sortira en juin prochain. J’ai eu la chance d’en entendre un extrait et ça bûche en baptême!!! Mais Forrest est aussi reconnu pour avoir été le chanteur/bassiste de la formation québécoise Voivod de 1994 à 2001. Outre un disque «live» et une compilation, Forrest a participé à deux classiques plutôt méconnus du groupe, soit Negatron et Phobos. Donc on a parlé pendant plus d’une heure (!?), Eric étant un type extrêmement sympathique qui a pris le temps de répondre à mes nombreuses questions. Voici un condensé de notre entretien. Enjoy dude.

Boulevard Brutal: Eric, E-Force a sorti l’album The Curse (Of The Cunt) l’an dernier et j’apprends ce matin que tu as déjà un nouveau disque à sortir bientôt… Ça s’est fait vite tout ça!

Eric Forrest: Oui en effet. Mais je dois préciser que j’ai dû retirer le «Of The Cunt» du titre original parce que la compagnie de disques m’a forcé à le faire, j’ai donc dû faire un compromis. Mais c’est le titre de la dernière chanson de l’album. Et la pochette dit tout tsé… Donc oui, déjà un nouveau disque qui s’intitule Demonikhol et qui sortira en juin en Amérique.

Boulevard Brutal: À quoi peut-on s’attendre de Demonikhol? C’est un album-concept je crois…

Eric Forrest: Oui, comme The Curse d’ailleurs… Le concept est cette fois-ci basé sur l’alcool. Pas juste sur le fait de prendre de l’alcool dans un party… Je veux que les gens en tirent leur propre conclusion, mais ça traite des bons et des mauvais côtés. Exemple, un gars qui se saoule la gueule et tue quelqu’un en voiture, le lendemain va être plutôt difficile, tsé… Musicalement, ça va encore être très heavy. J’ai plusieurs invités sur le disque, j’avais d’ailleurs Glen Drover (Megadeth, King Diamond) sur le dernier. Sur celui-ci j’ai invité pleins de guitaristes pour faire les solos. On y retrouve des gars de talent dont Vincent Agar (Yotangor, Lust), Tomáš Skořepa (Exorcizphobia), le guitariste néo-classique Antonello Gilliberto, Dan Baune (Monument) et Rob Urbinati (Sacrifice) qui a remplacé Dan Lauzon (Entropy). La chanson Debauchery parle un peu d’ailleurs de mon amitié avec Dan (rires). Donc ça va sonner comme du black-thrash, thrash ‘n’ roll, dur à dire en fait.

Boulevard Brutal: Tu as créé E-Force ici en 2001 et quelques années plus tard, tu as quitté pour la France… Heu… Pourquoi la France???

Eric Forrest: (Hésitation)… Je vais être honnête. J’avais beaucoup de difficultés à survivre à Montréal pendant cette période. J’ai eu l’opportunité de partir et je l’ai fait. J’aurais pu retourner en Ontario mais j’ai choisi la France. Quand je faisais des tournées avec Voivod en Europe, la réception était incroyable. Et ça m’aide aussi avec E-Force, on a visité 18 pays en tout à date. Je ne dirais pas que c’est nécessairement plus facile en Europe, mais à chaque sortie d’album, on réussit à faire au moins 35 spectacles, ce qui est quand même pas mauvais. Faire ça au Canada est difficile au niveau des coûts. Tsé engager des agences de promotions et tout le reste… Je fais ma business d’une manière underground, disons-le. Je fais tout moi-même. Plus facile comme ça.

Boulevard Brutal: Penses-tu qu’il y juste trop de bands en ce moment?

Eric Forrest: Fuck… Oui!!! Il y a juste trop de trucs qui sonnent pareil. Il y a tellement de genres et sous-genres maintenant comparé à il y a 20 ans que c’est impossible de tout suivre ça. Je t’avoue que je n’écoute pas beaucoup de nouvelle musique depuis quelques années.

Boulevard Brutal: En tant que musicien, es-tu capable de vivre de ta musique? Je sais que tu as un groupe de covers aussi (Lust)…

Eric Forrest: En fait j’en ai plusieurs!!! (rires) Je fais des reprises de Jimi Hendrix, AC/DC, Pink Floyd, Deep Purple, ZZ Top… J’ai pas le choix de faire ça pour survivre.

Boulevard Brutal: En écoutant la toune Debauchery tout à l’heure, je me disais que tu aurais la voix parfaite pour faire du black métal…

Eric Forrest: Un projet avec d’autres musiciens pourrait être intéressant… Je fais des trucs musicaux assez épiques avec ma blonde aussi. Je ne sais pas si tu connais Project: Failing Flesh? C’est un projet auquel j’ai participé avec deux gars de la Virginie, les frères Tim et Kevin, qui mélange le métal et l’industriel, c’est complètement débile! Tu te dois t’entendre ça, man. Ces gars-là font plein de trucs, ils ont même fait la trame sonore de Twilight! Project: Failing Flesh est sans contredit un des projets dont je suis le plus fier.


Boulevard Brutal: E-Force sonne vraiment comme les albums de Voivod sur lesquels tu as travaillé. As-tu écrit beaucoup pour Negatron et Phobos?

Eric Forrest: Oui, et ça s’est fait naturellement. J’ai fait ce que j’ai toujours fait tsé. Il n’y avait aucune stratégie derrière ce qu’on écrivait… Donc effectivement E-Force sonne comme du Voivod parce que Voivod fait partie de moi.

Boulevard Brutal: Crois-tu que Negatron et Phobos n’ont pas obtenu toute la reconnaissance qu’ils auraient dû recevoir?

Eric Forrest: Tu ne peux pas savoir comment on me mentionne ça souvent… Je ne veux pas faire de compétition avec les autres disques du groupe, mais beaucoup de gens me disent que ces deux albums sont parmi leurs préférés du groupe. C’est certain que nous n’avons pas reçu le succès escompté, mais ce fut une très belle période pour moi. Il y a plein de disques qui n’ont pas le mérite qui leur est dû… Je joue encore du Voivod dans mes spectacles. Les gens me le réclament évidemment, et pourquoi pas?

Boulevard Brutal: Savais-tu que Voivod a joué Forlorn (Phobos) en spectacle il y a quelques années?

Eric Forrest: Non, mais c’est très cool qu’ils aient fait ça. J’ai une bonne relation avec les membres actuels. J’ai d’ailleurs monté sur scène avec eux il y a quelques années en France pour jouer Tribal Convictions. Je te dirais que tout est cool avec eux.


Boulevard Brutal: Blacky a quitté Voivod l’été dernier. Je ne sais pas si on t’as approché à ce moment-là, mais aurais-tu aimé revenir dans la formation?

Eric Forrest: Je n’ai pas été approché… Mais je ne sais pas si j’aurais accepté. Ce serait une décision difficile. Musicalement, ce que je fais est bien différent des récents albums de Voivod. Mais c’est certain que les gros festivals, les autobus de tournées… C’est le rêve ultime du musicien tsé. Mais je ne sais vraiment pas si j’aurais accepté de rejoindre le groupe.

Boulevard Brutal: Tu fais carrière dans l’industrie de la musique depuis fort longtemps… Le meilleur et le pire moment de ta carrière à date?

Eric Forrest: Le meilleur? Jouer avec Voivod au Centre Bell en première partie de Maiden, c’était malade… Quand nous avons fait le Dynamo Festival également. Je venais de me joindre au groupe et je n’avais jamais joué devant autant de monde et sur une si grosse scène. C’était spécial. On avait rien pour accorder nos instruments et j’ai demandé à Piggy «qu’est-ce qu’on fait?» et lui me répond «j’sais pas» en éclatant de rire… C’était notre moment Spinal Tap… Le pire moment est bien sûr l’accident en Allemagne en 1998. (Eric fut blessé à une jambe pendant un accident en tournée, ce qui a cessé les activités du groupe pendant un long moment.)

Boulevard Brutal: Comment c’était de travailler avec Piggy?

Eric Forrest: C’était un honneur et un privilège. Les gens l’appelaient Piggy, moi je l’appelais le Riff Master, pour des raisons évidentes. J’ai énormément appris de lui, ainsi que d’Away d’ailleurs. Piggy était un gars humble, facile à vivre… Un genre de gentil géant si tu veux. Parfois même il me faisait penser à un personnage de bande dessinée. Il était très professionnel mais c’était en même temps facile de travailler avec lui. C’était un rêve de faire de la musique avec Piggy et tu ne peux pas savoir les bons moments que nous avons eu ensemble…

Boulevard Brutal: En terminant, aurais-tu quelque chose à dire à tes fans au Québec?

Eric Forrest: Tabarnak, câlisse!!! (rires) Je les ai entendu souvent ces mots-là!!! Merci de votre temps, j’espère pouvoir aller vous voir bientôt et aller consulter la page Facebook de E-Force, le nouvel album arrive le 6 juin!!!

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Entrevue avec Andy et Rik de Black Crown Initiate

10 avril 2015

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Le 30 mars dernier, la formation Black Crown Initiate était de passage à Jonquière à la salle Le 4-Barils lors de la tournée Wreckage of Canada. J’ai eu la chance de rencontrer Andy Thomas (et sa barbe épique) ainsi que Rik Stelzpflug, guitaristes de la formation death progressive. On a eu du fun en baptême. Bien que la musique et l’image de Black Crown Initiate soient plutôt sombres, les gars sont très agréables à interviewer puisqu’ils ont beaucoup de jasette et un excellent sens de l’humour. Et bien que la tournée se voulait des plus exhaustive (11 shows en 11 jours), Andy et Rik furent très généreux et m’ont donné tout le temps nécessaire pour avoir un bon entretien. Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu autant de plaisir en entrevue honnêtement.  Questions sérieuses certes, mais tout ça bien sûr entremêlé de jokes de pets et de rires gras. Pis je leur ai enseigné à sacrer en français aussi. Enfin, tu verras bien…

Je tiens à remercier la gang des Productions 4-Barils pour l’accueil, le gars de District 7 Production  (dont j’oublie le nom) pour avoir tenu la perche pour le son, et évidemment Paul Champoux et Stéphanie Gagné de Jim And Jane Productions pour avoir filmé et monté cette entrevue. Encore une fois, une job de pro.

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J’ai une véritable obsession pour Born Again de Black Sabbath…

8 avril 2015

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Pis fallait que je t’en parle dude. Surtout depuis que je viens de me procurer une copie de l’album en format vinyle. Quel classique. Mais c’est un disque qui avait été TRÈS mal reçu à l’époque de sa sortie en 1983. Je t’explique. Suite au départ de Ronnie James Dio, les gars de Black Sabbath se retrouvaient encore une fois sans chanteur. Et évidemment, il était hors de question de demander à Ozzy de revenir, puisque la séparation avait été plutôt houleuse… D’autant plus que la carrière solo du madman fonctionnait à merveille.

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Entrevue avec Jim Gregory de Solium Fatalis

25 mars 2015

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Ok, le nom Solium Fatalis ne te dit probablement pas grand chose en ce moment, mais ça ne saurait tarder. T’en fais pas, je ne connaissais rien de ce projet jusqu’à ce que Galy Records m’envoie une copie du nouvel album, The Undying Season. Une seule écoute et j’étais convaincu : ce disque figurera parmi les meilleures parutions death métal de 2015. Ça te prend ça dude… J’ai eu la chance de jaser avec Jim Gregory, leader du projet, via Skype. Moi dans mon sous-sol à Chicoutimi-Nord, lui au Qatar, pour le boulot. 10 381 kilomètres entre nous deux. Mais dans la vraie vie, le gars vis au New Hampshire… Toutefois vous allez pouvoir constater que Gregory affectionne beaucoup Montréal. J’aurais bien aimé pouvoir intégrer l’enregistrement de la discussion, cependant la communication était difficile, donc voici la traduction intégrale de l’entretien.

Boulevard Brutal: Tout d’abord, félicitations pour The Undying Season, c’est un excellent album… Ma première question peut paraître niaiseuse, mais comment t’arrives à écrire de si bons riffs?

Jim Gregory: Les riffs… Ha! Ha! Il n’y a pas de réponses faciles à ça. Ils arrivent comme ça. Récemment j’attendais quelqu’un qui a passé comme 40 minutes à la salle de bain, j’ai donc eu l’temps de lire un article dans un magazine qui m’a inspiré une musique, j’avais une chanson juste comme ça. Même chose pour les textes, c’est très spontané, ça vient tout seul.

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Night Demon te ramène 35 ans en arrière…

20 février 2015

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Et même si tous les clichés de l’époque sont présents sur ce Curse Of The Damned, Night Demon réussit à produire un métal diaboliquement rafraichissant. Fait étonnant, c’est le premier disque de ce power trio californien. À entendre leur musique fortement influencée de la vague NWOBHM, j’aurais cru que les gars étaient des vieux poils britanniques. Pas pantoute. Des jeunes loups toé chose. C’est Réjean Tremblay qui capoterait… Je vais être honnête avec toi, lorsque j’ai vu cette pochette à l’allure de film d’horreur de série B, j’étais certain que ce serait de la marde. Tsé quand tu t’attends à vraiment rien…

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Napalm Death te sert ton steak haché cru!

3 février 2015

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En connais-tu beaucoup des groupes métal qui produisent du matériel de haut niveau depuis plus de trente ans? Il n’y en pas une tonne, toutefois c’est le cas de Napalm Death. Malgré plusieurs changements de personnel au début des années 80, la formation actuelle (composée du bassiste Shane Embury, du guitariste Mitch Harris, du batteur Danny Herrera et de Mark « Barney » Greenway) se résume en un seul mot : constance. Non seulement les gars de Napalm Death sont les précurseurs du mouvement grindcore, ils en sont toujours les leaders. Et sur Apex Predator-Easy Meat, ils le démontrent encore.

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Marduk a du Frontschwein tout le tour de la tête!

26 janvier 2015

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Ben oui, Frontschwein est déjà le cinquième album avec Mortuus aux commandes et le treizième en tout dans la carrière de ces barbares suédois. Non, Frontschwein n’est pas un hommage au front prédominant de Cronos de Venom. Il se veut plutôt un album concept sur la deuxième guerre mondiale, tout comme l’était l’excellent Panzer Division paru en 1999. Avec plus de 25 ans d’existence et des milliers de changements de personnel, est-ce que Marduk est toujours aussi pertinent en 2015? Oui. Absolument. Si les deux derniers disques de la formation (Wormwood et Serpent Sermon) t’ont plu, tu ne seras certes pas déçu par Frontschwein. Vinnie Paul mentionnait l’autre jour que les blast beats n’ajoutaient aucun groove dans le métal, alors voici un autre disque prouvant le contraire…

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