Les 25 meilleures tracks de NINE INCH NAILS

Nine Inch Nails est tout un band. Qu’on aime ou pas tous les albums, on ne peut nier le talent de Trent Reznor. La formation née en 1988 en a fait du chemin. On a écouté toutes les tracks que Trent et sa bande ont fait en carrière. Voici nos 25 meilleures.

NINININININININININININININININININININININININININININININININ

25 – The Beginning of the End (Year Zero, 2007)

Une chanson sur un avenir incertain tirée de l’album Year Zero qui critiquait le gouvernement des États-Unis et son impact sur le futur. Le son des percussions constantes, la distortion chaotique, la performance vocale de Reznor et ses textes en font une pièce incontournable.

 

24 – Came Back Haunted (Hesitation Marks, 2013)

Cette pièce rappelle les vieux moments industriels de la formation. Le texte est moyen mais fonctionne bien avec l’ambiance de la track. Gary Graff de Billboard dit que les paroles sont en référence à l’absence de Trent Reznor durant une longue durée dûe à son side-project How to Destroy Angels et ses trames sonores.

 

23 – Lights in the Sky (The Slip, 2008)

Possiblement la pièce la plus intime de Reznor. Seul au piano, sa voix est très basse, une pièce sombre qui reste en tête. Sa signification n’a jamais été dévoilée mais en écoutant les paroles, on peut bien comprendre qu’il s’agit d’une relation amoureuse qui n’a pas fonctionnée.

 

22 – Branches / Bones (Not The Actual Events, 2016)

Surprenante track remplie de fuzz et de distortion! Les paroles ne font aucun sens mais sont excellentes. Une des rares pièces de la formation qui est aussi amusante que violente. On pourrait danser ou trasher sur cette pièce – c’est selon.

 

21 – The Great Below (The Fragile, 1999)

The Fragile était un album risqué. Un album double qui n’est pas dutout dans la sonorité de l’album précédent. Une de ses meilleures pièces, The Great Below était la dernière du premier disque. Avec son texte, ses multiples sonorités et sa finale inquiétante, elle aurait fait une excellente dernière toune. Mais y’a un deuxième album après. Ceci dit, Reznor sait faire des “ballades” comme aucun autre artiste. On feel jamais bien.

 

20 – Copy of A (Hesitation Marks, 2013)

Une track faite au Swarmatron, ça sonne. Elle rappelle le côté électro industriel de NIN. On pourrait dire à ce stade-ci qu’avec Copy of A, Reznor fait référence à lui-même, puisqu’il se copie de plus en plus sans évoluer. C’est pas le cas. On fait référence au fait que nous devenons tous des copies les uns des autres et que l’originalité est de plus en plus rare. L’évolution musicale dans la pièce est remarquable.

 

19 – Head Down (The Slip, 2008)

Musicalement, Head Down mélange à merveille sale et propre. On croirait pratiquement entendre une personne se parle. D’un côté on a le mauvais côté, abusif de cette personne et de l’autre, la vraie nature sensible de cette personne. D’ailleurs le visuel qui accompagnait la pièce représente un humain qui met un fusil dans sa bouche…

 

18 – The Perfect Drug (Lost Highway Soundtrack, 1997)

Cette pièce fut écrite très rapidement et Trent la déteste. Il a même dit en entrevue qu’elle ne ferait même pas partie de ses 100 meilleures tracks du band. Il devait l’écrire pour la trame sonore, il n’aime pas non plus le clip de Mark Romanek. Bah tsé. Est bonne. Qui aurait cru que NIN ferait une pièce de Drum and Bass dans sa carrière? Les paroles sont ridicules mais musicalement c’est un délice. *Désolé pour le vidéo de mauvaise qualité, il n’est plus trouvable. Probablement à cause que Trent le déteste 😀

 

17 – Starfuckers, Inc. (The Fragile, 1999)

On dit que la pièce fait référence à Courtney Love, quoique ça n’a jamais été prouvé. C’est une des chansons les plus métal de la formation. Chose rare sur l’album The Fragile. C’est une chanson extrêmement simple et straightforward, y’a pas grand surprises là-dessus, mais ça fonctionne. Le clip était particuilièrement délicieux et fait référence au stardom.

 

16 – Survivalism (Year Zero, 2007)

Une chanson sur un peuple qui a juste laissé tomber et suit la parade. Survivalism est une pièce qui rentre dedans. On peut sentir la naïveté des paroles dans la musique également et plus ça avance, plus la musique tombe dans un mystère chaotique qui représente bien la thématique de Year Zero – un avenir incertain.

 

15 – Closer (The Downward Spiral, 1994)

On l’a tous entendue, probablement trop souvent. Il y a de bonnes raisons pourquoi Closer est aussi efficace. C’est la pièce qui a fait connaître le band au grand public grâce au clip, sorti au golden age du vidéoclip. C’est aussi une pièce qui est en évolution constante au niveau des couches de son tout au long de sa durée. C’est aussi une pièce dansante et les paroles sont simples. On est tannés de l’entendre mais on doit avouer que c’est une de leurs meilleures pièces.

 

14 – Last (Broken, 1992)

Très métal. Très très très métal. C’est possiblement la pièce la plus métal du band. Il n’y a pas beaucoup de claviers durant Last. Les riffs sont puissants, il y a même un doodle qui rappelle un solo. On ne fait pas plus métal pour un band autrement industriel. Même au niveau de la voix Trent se laisse aller en masse, il gueule sa vie.

 

13 – Something I Can Never Have (Pretty Hate Machine, 1989)

Tu es peut-être un des milliers d’ados qui a écouté cette pièce une fois dans sa vie. Y’a pas meilleure track pour une rupture ou même une relation qui ne pourra jamais voir le jour. Le piano très simple, très peu de notes, une percussion soufflante, une ambiance d’horreur. Mais aussi, des oiseaux qui chantent très très secrètement dans un passage. On voit que Trent en a passé du temps sur celle-là. Deep. Quétaine un peu mais deep.

 

12 – Burn (Natural Born Killers Soundtrack, 1994)

Écrite pour la trame sonore de Natural Born Killers, les paroles et la musique en sont totalement inspirés. Cette pièce aurait pu se retrouver sur The Downward Spiral vu son style, ses paroles et ses performances live. Ça tue. Encore aujourd’hui Burn se retrouve dans plusieurs des setlists du band. Pas surprenant avec ses guitares agressives et sa voix qui griche, torturée.

 

11 – Hurt (The Downward Spiral, 1994)

Nonon c’est pas une toune de Johnny Cash ça. Hurt termine l’album The Downward Spiral avec un texte des plus marquants. Les guitares dans cette pièce sont tellement originales et inattendues pour ce genre de composition. Tout sonne tout croche, mal. Pourtant tout ça créé une mélodie mémorable. Après cinq minutes de douceur avec la voix de Trent tranquille, la finale surprend et coupe le souffle.

 

10 – Wish (Broken, 1992)

La première vraie pièce agressive de la formation. Les riffs qui coupent très secs, c’était la première fois qu’on entendait ça dans l’industriel. Le drum dans cette track est incroyable, des rythmes simples mélangés à des descentes de drum incroyables. Wish a gagné un Grammy pour la meilleure performance métal. Trent s’est toujours vanté d’avoir dit “Fist Fuck” et avoir gagné un prix pour l’avoir fait.

 

9 – 1,000,000 (The Slip, 2008)

Possiblement la toune la plus simple du band. Les paroles sont simples, la musique est simple. C’est une excellente track pour le headbanging. En show c’est une des meilleures et pourtant la voix de Trent n’est jamais si agressive.

 

8 – Head Like A Hole (Pretty Hate Machine, 1989)

Les rythmes du monde mélangés aux premières expériences industrielles de Trent ont donné droit à une pièce qui est encore aussi forte qu’à sa sortie. C’est en fait l’essence même de Nine Inch Nails. Sampling, couches sonores multiples, distortion et fuzz dans la guitare, voix à la fois clean et torturée, keyboard soutenu. À ce jour c’est encore la pièce la plus refaite par d’autres bands. Devo, AFI, Pig et Korn entre autres en ont fait leur propre version.

 

7 – Reptile (The Downward Spiral, 1994)

Très très lente et crasseuse, une track qui entre sous la peau. Reptile fait référence à une femme en fait, une femme qui détruit lentement sa proie, l’homme. Avec ses multiples sons et ambiances sonores puis une guitare lente et agressive, c’est une des tracks les plus métal de la formation.

 

6 – Somewhat Damaged (The Fragile, 1999)

On commence très doucement avec 4 simples notes de guitare pour ajouter la percussion, les synthés et les samples pour monter en agressivité jusqu’à la fin. Somewhat Damaged est un très long build-up, un des meilleurs de la formation. Plus ça avance, plus t’as le goût de tout détruire. Les paroles sont excellentes mais c’est vraiment la musique qui rend cette pièce aussi remarquable.

 

5 – You Know What You Are? (With Teeth, 2005)

Encore une fois un beat assez puissant merci qui rappelle celui de The Perfect Drug. Pourquoi cette track a un drumming aussi solide? C’est Dave Grohl qui drum. D’ailleurs pourquoi y s’part pas un band brutal lui?!? Bref, c’est une pièce sur les imposteurs qui t’en sacre toute une. Agressive et sans relâche.

 

4 – Mr. Self Destruct (The Downward Spiral, 1994)

Une track qui est rythmée avec des coups de fusil. Intense. L’intro est composée d’un homme qui se fait battre dans THX 1138. Mr. Self Destruct met la distortion dans le tapis, autant dans la voix que dans les guitares et effets. Pour une première pièce sur un album, ça met les cartes sur table en maudit. Les paroles font référence au protagoniste de l’album concept. Un esti d’fou.

 

3 – Right Where It Belongs (With Teeth, 2005)

Les paroles de cette pièce sont probablement les meilleures que Reznor a écrites en carrière. On questionne la vie, notre raison d’être. Au moment d’écrire la pièce, Trent sortait de sa dépendance aux drogues et à l’alcool. Le piano, les ambiances sonores, la voix – tout de cette pièce est parfait.

 

2 – March of the Pigs (The Downward Spiral, 1994)

Une track en 7/8! Mélanger métal, punk et industriel ça donne March of the Pigs. 3 minutes qui représentent bien l’attitude du band en 1994. Un gros FUCK YOU. L’équipe de Boulevard Brutal a fait énormément d’headbanging sur cette oeuvre.

 

1 – Happiness in Slavery (Broken, 1992)

Le chaos créé par Happiness in Slavery est fantastique. C’est un dosage parfait d’industriel et de métal. Le vidéo est intense, avec la torture et décapitation d’un humain – trrrrrrès intense. De toutes les pièces de NIN, jamais rien de pareil ne s’est recréé pour la formation. Un chef-d’oeuvre.

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