Dear James Hetfield, I’m fucking stoked to see how happy you are

Hey, salut James!

 

Je voulais t’écrire, sur Boulevard Brutal, pour te dire combien je suis heureuse pour toi.

I wanted to write to you here, on Boulevard Brutal, to tell you how happy I am for you.

 

 

Ouais, je suis heureuse, James. Je trouve que le bonheur te va vraiment bien. Même que, tu en débordes ces temps-ci. Ceux qui t’aiment pas la face vont continuer à s’en foutre, par contre.

Yeah, I’m happy, James. I find that joy suits you really well. Actually, it sort of shines out of you these days. Those who don’t like you won’t care, though.

 

 

Mais ceux qui t’aiment, comme moi, te regardent aller et font danser leurs pompons de cheerleader en criant «AWEILLE, JAMES! BRAVO, MAN!».

But those who love you, such as myself, are looking at you go and waving their pompoms like cheerleaders, screaming « YEAH JAMES! DO YOUR THANG! »


Je vais te l’avouer, je trippe pas ben ben sur ta musique. Même que je m’en fous un peu. T’as du bon stock, je le sais, mais ça me fait pas capoter.

I’m not going to lie, I’m not actually a huge fan of your music. I actually don’t care much for it. You have excellent stuff, I know, but I’m just not that into it.

 

C’est l’homme derrière la musique que je trouve fascinant. Le gars qui a eu l’idée de terminer chaque phrase avec un «EAAAAHHAAAH». Même si ce style d’élocution est vraiment un thing des années 90, toi, tu l’as fait mieux que les autres. Ton YEAHHHHAH est plus haut, plus fort que les autres tatas.

The man behind the music is fascinating to me, though. The guy who decided to end each sentence with « EEEAAAHHHAH ». Even if everyone’s diction was the same in the 90s, you did it better. Your YEAAHHAAHH was fiercer, stronger than all the other dudes.

 

Tu as toujours été un memelord, sans même le savoir.

You’ve always been a memelord, even without knowing.

Mais tu as toujours eu ce côté sombre et enragé, aussi. Dans ton regard félin se trouvait une noirceur difficile à percer. Tu as vécu l’enfer de la dépendance et ça laisse des traces, ouais.

But you’ve also had a very dark, angry side. Your cat-like gaze was filled with darkness and impossible to see through. You’ve lived the true horrors of addiction and yeah, it leaves a few scars.

 

Mais là.

But…now.

 

Regarde ta face.

Look at your face.

 

Cette noirceur troublante en toi s’est transformée en bonheur contagieux.

That deep darkness in you has turned into an infectious joy.

 

Check ça.

Look.

 

Tsé, tu fais des covers de tes tounes avec Jimmy Fallon.

You know, you’re doing covers of your own songs with Jimmy Fallon, now.

 

Pis clairement, tu don’t give a fuck.

Clearly, you don’t give a fuck.

 

Avec ton beau ti-polo et ton dad bod. Tout va bien. Ça va bien, comme disait Kathleen.

With your cute lil’ polo and dad bod. All is well. All is swell.

James, je vais probablement continuer à me câlisser de ta musique. Avec tout mon respect, par contre. Parce que t’as une maudite belle carrière.

James, I’m probably going to keep not giving a shit about your music. With all my respect, however. Because you have an amazing career.

Mais je ne vais jamais me câlisser de toé, pis de ton bonheur. Tu le mérites.

But I’ll never stop giving a shit about you, and how stoked on life you are. You deserve it.

Yours truly,
Kazzie

 

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