Retour sur le concert de RED FANG, IN FLAMES et OPETH

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À ma grande surprise (ainsi qu’à celle de plusieurs de nos lecteurs), j’étais au concert de In Flames, Opeth et Red Fang au Metropolis hier soir. Bien que je sois un admirateur des premiers albums des pionniers que sont In Flames, les suédois m’ont perdu il y a belle lurette. Leur métal alternatif ne me dit pas grand-chose maintenant. Nous sommes bien loin du death mélodique des années 90. Pour ce qui est d’Opeth, je suis de toute évidence un grand admirateur de leur côté guttural. Chose qui a été évacuée de leurs deux derniers albums. Pour ce qui est de Red Fang, c’est différent. Je suis conquis depuis longtemps. Cette bande de joyeux lurons nous a habitués à des enregistrements et des prestations de grande qualité.

RED FANG

C’est donc en mettant la barre de mes attentes à un très bas niveau que je me suis présenté au Metropolis en cette glaciale soirée de décembre. C’est une salle comble qui accueille les trois groupes. Il faut dire que Opeth et In Flames jouissent d’une cote d’amour inébranlable au Québec. Les velus messieurs de Red Fang ouvre la soirée. Les hymnes favorisants la grande consommation de bière froide s’enchaînent un après l’autre. Leur dernier long jeu, Whales and Leeches est fièrement représenté avec les pièces Blood Like Cream, 1516, No Hope et Crows in Swine. Du bonbon.

IN FLAMES

Il ne fallait pas être un grand magicien pour savoir qu’In Flames présenterait beaucoup de matériel de leur plus récent album. Un album qui, pour plusieurs, est le pire de la formation. Si ma mémoire est bonne, c’est pas moins de 5 pièces de Siren Charms qui ont été faites hier soir. Des pièces qui, heureusement, prennent un peu de vigueur en spectacle. Au plaisir de plusieurs, le setlist est parsemé de quelques « vieux » succès comme Only for the Weak, Trigger et Take this Life. J’aurais bien aimé entendre plus de matériel de l’époque The Jester Race, Whoracle et Colony, mais visiblement, la troupe à Anders Fridén ne comptait pas remplacer le père Noël cette année. L’énergie de la foule est contagieuse. Un vétéran des rassemblements festifs a d’ailleurs la bonne idée de faire du body surfing avec un déguisement de vache. Divertissant.

OPETH

Quand Opeth monte sur scène, j’ai la soudaine envie de troquer ma Molson Canadian pour une tisane bien chaude. Malheureusement pour moi, la waitress me refuse vivement cette option. Il faut savoir que depuis l’album Heritage paru en 2011, c’est relax en baptême du Opeth. J’ai d’ailleurs un peu de difficulté à embarquer dans un concert du groupe. C’est avec les deux premières pièces du dernier album, Pale Communion, que le mythique quintette débute sa prestation. Des pièces qui, vous l’aurez deviné, sont très accessibles et dépourvues de brutalité. Heureusement pour les fans de matériel lourd, un spectacle de Opeth contient des vieux hits! Les chefs d’oeuvres The Moor, The Lotus Eater et Deliverance font trembler le Metropolis de façon magistrale.

Me reste plus qu’à aller m’acheter un charmant gaminet de Red Fang pour immortaliser ce dernier spectacle de 2014. Merci à Evenko pour ce beau samedi soir.

 

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