Résumé du concert de Skeletonwitch, Sabaton et Amon Amarth à Québec

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Je commence avec le boutte plate… Comme je n’ai pu quitter le royaume de LàLà Tremblay qu’à 17 heures, je suis arrivé trop tard à L’Impérial pour la prestation de Skeletonwitch. Maudit baptême! J’adore cette formation black/thrash américaine et j’aurais bien aimé les voir sur scène, mais les gens sur place m’ont confirmé que les gars avaient donné tout un show. Ils étaient d’ailleurs à l’extérieur lors de mon arrivée, toutefois je me dépêchais pour ne pas manquer Sabaton, alors je n’ai pas eu l’occasion de les saluer. On se reprendra ça l’air.

Maudit que c’est le fun aller voir un show à Québec… On dit souvent que c’est la capitale du métal et je le crois vraiment. Dans mon ancienne vie, je suis descendu d’Ottawa à maintes reprises pour aller voir des spectacles là-bas, juste pour l’ambiance qui y règne. Les amateurs de métal de Québec sont toujours en feu et l’énergie se transmet sur scène à chaque occasion. Idem pour cette belle soirée du 12 octobre.

Bon, je pense que tu le sais, je ne suis pas le plus grand fervent de power métal, et je trouvais le choix de Sabaton sur cette tournée quelque peu douteux. Pis le look pantalons d’armée et verres fumés, pas capable osti… À mon entrée dans la salle, accompagné de l’épouse qui faisait office de photographe officielle, les suédois sont déjà sur scène devant une foule ma foi, complètement survoltée. Au point où j’aurais pu facilement croire que le groupe était la vedette de la soirée. Honnêtement, ce fût ma surprise de la soirée. Je connaissais plus ou moins les chansons (oublie le setlist, aucune crisse d’idée) mais Sabaton a tellement donné une prestation contagieuse que je n’ai eu d’autre choix que d’embarquer. Solide à part ça. Les gars sont en mode séduction, interagissent constamment avec le public, le chanteur Joakim Brodén allant même jusqu’à donner son poignet de laine et ses (putain de) lunettes à un jeune fan aux abords de la scène. Brodén affirmait avoir la chair de poule à cause de l’accueil du public… Il a d’ailleurs fait le même coup la veille à Montréal en demandant à la foule de traduire le mot goosebumps en français. Bon, on peut lui pardonner. Moi aussi je radote les mêmes affaires parfois… Sabaton profite donc de son 45 minutes à fond, met le party dans la place, et leur performance me laisse su’l cul. Je suis un nouveau fan toé chose. Qui l’eut cru…

Une couple de bières plus tard, c’était au tour d’Amon Amarth d’envahir Québec. Personnellement, je trouve qu’il y a beaucoup de similitudes entre un spectacle d’Amon Amarth et d’Iron Maiden. Bien sûr il y a les hits qui se succèdent, les harmonies des guitares chantées à tue-tête par la foule, mais il y a surtout la présence scénique du chanteur Johan Hegg. Ce viking possède tout un charisme. C’est le Bruce Dickinson du death métal. Le public n’a que de yeux pour lui. Après la pièce Deceiver Of The Gods (NDR: merci à Kaven Daigle-Grondin de m’avoir signalé l’erreur lors de la rédaction initiale) en guise d’introduction, les suédois enchaînent avec Runes To My Memory mais hélas, le kit de son lâche soudainement en plein milieu de chanson pour ne laisser place qu’à la batterie. Étant debout juste devant la console, je m’amuse à regarder les techniciens capoter. Je n’avais encore jamais vu des suédois sacrer… Les choses se replacent finalement quelques minutes plus tard et Amon Amarth s’en tire donc sans trop de mal, interprétant des classiques ainsi que quelques chansons du plus récent album, dont la succulente As Loke Falls, un moment fort du spectacle.

*Vidéo courtoisie de Louis Duquet

Le tout se conclue en rappel avec Twilight Of The Thunder God et celle que tout le monde attendait, The Pursuit of Vikings… Tout un show. La performance est sans faille, le setlist bien réparti, le jeu de lumière sobre mais efficace et le son d’une qualité extraordinaire. On pouvait même entendre les subtilités sur la cymbale «ride» de l’excellent batteur Fredrik Andersson, ce qui n’est pas toujours le cas lors de shows métal. Les gens en ont eu pour leur argent, chose certaine. La presque insoutenable odeur de swing sur le parterre le confirmait… Soirée métal inoubliable.

*Anecdote pour conclure… Je finissais mon houblon avec l’épouse près de la table de marchandise après le spectacle quand tout à coup elle se fait «poker» avec un crayon feutre par le guitariste Thobbe Englund de Sabaton. Ayant lui aussi une couple de bières dans le corps de toute évidence, nous sommes donc au même diapason, et inévitablement, on se met donc à déconner. Vraiment. Le gars a un sens de l’humour tordant. On se prend en photo, on se dit des niaiseries, bref le party est pris… Ok, je ne saurais trop dire comment et pourquoi, mais Englund nous avoue candidement qu’il s’ennuie de son chat nommé Yngwie, (en l’honneur de son idole Yngwie Malmsteen) qu’il se met tout bonnement à dessiner sur le bras de l’épouse. Je pense qu’il aimait bien aussi sa généreuse poitrine, mais bon, je peux lui pardonner… Preuve que l’humour et le métal font la paire.

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Cote de Steve: 9 dessins de chats sur 10.

 

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*Crédit photos Mélanie Villeneuve

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